Carnets du Patrimoine n° 70. Du carolingien à la base aérienne, heurs et malheurs de Chièvres Carnets du Patrimoine n° 70. Du carolingien à la base aérienne, heurs et malheurs de Chièvres

Carnets du Patrimoine n° 70. Du carolingien à la base aérienne, heurs et malheurs de Chièvres

Carnets du Patrimoine

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    Petite ville dont le centre ancien ne couvre pas plus de 10 ha, base aérienne de réserve dont la piste rappelle qu’au cours de la Seconde Guerre mondiale un aérodrome militaire y fut actif, Chièvres mérite-t-elle de se voir consacrer un Carnet du Patrimoine ? Chièvres apparaît dans l’histoire à la période carolingienne au plus tard, devient probablement le siège d’un comté au Xe siècle. Au XIe siècle, elle est le siège d’une des seigneuries les plus puissantes du Hainaut, connaît un remarquable développement économique au XIIe siècle où elle est protégée non seulement par le château seigneurial, mais aussi par une enceinte qui entoure l’agglomération. Autour d’elle se construisent des monuments remarquables, la chapelle des Hospitaliers, la maladrerie. À la fin du XIIe siècle, la charte qui enregistre droits et libertés du seigneur et des habitants est une des premières rédigées, non plus en latin mais en langue française. Chièvres offre un grand intérêt historique et archéologique, et sa modestie actuelle en fait un véritable laboratoire potentiel de l’archéologie wallonne. Chièvres vaut plus que le détour